Les 24 et 25 Novembre 2008, au cours de la présidence française de l’Union européenne, le MURS – « Mouvement Universel pour la Responsabilité scientifique » a organisé avec l’aide de la Commission européenne et du CNRS un colloque sur la thématique « Science et Société ». Au cours de cet événement, les participants ont eu à étudier la structure de la dite « société de la connaissance ». Il s’agissait de savoir si l’Europe et, plus généralement, le monde, deviennent « plats » et homogènes en raison de la mondialisation. Plus généralement, l’objectif de ce colloque était de promouvoir le dialogue entre science et société à l’échelle européenne. 300 personnes provenant de 33 pays ont pris part à cet événement et 88 collègues ont présenté des communications. Mme Valérie Pécresse, ministre française de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, Mme Anette Schavan, ministre allemand de formation et de recherche, et M. Janez Potočnik, le Commissaire européen à la Science et à la Recherche, ont ouvert la conférence. Parmi les différents ateliers qui ont été organisés, l’un a été consacré aux sciences et aux technologies de l’information et de la communication. Cet atelier a été structuré en quatre sessions :
1) Déculturation et / ou de l’acculturation dans la société de l’information
2) La neutralité de la technologie
3) De nouvelles cultures et de nouvelles pratiques de la société de l’information
4) Nouveaux pouvoirs et de nouveaux défis politiques dans la société de l’information
Beaucoup de ces questions devraient intéresser les personnes qui sont concernées par la gouvernance de l’Internet. C’est la raison pour laquelle nous donnons, ci-dessous, le rapport qui résume les conclusions de cet atelier...
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